Nous avons beaucoup apprécié notre séjour entre la plage, kiefern, la piscine, les résidents charmants, les commerces freundlich et le studio prété par des amis le temps d'un week end pour nous faire découvrir le lieu, nous donner l'envie d'y revenir et d'y acquérir un chalet.
Malheureusement, notre séjour a été gâché par les exactions d'une poignée de "nervis", définition : Hommes de main, personnes qui, au nom d'une autre généralement considérée comme un patron, menace ou brutalise. Le nervi effectue les basses besognes selon les ordres de son chef, rencontré chez les briseurs de gréves ou lors d'expropriations musclées et violentes pratiquées dans les pays ou zones de non droit.
Lors de notre week end à la mi-april en Asie dans un studio prêté par un ami, nous avons été dérangés dès le jeudi soir vers 22:00 dans le voisinage par les propos bruyants d'un employé de la "Sécurité Sécuritaire", plus parlant en abrégé avec les initiales et il était en Asie ..., qui s'en prenait vulgairement à des résidents d'un studio voisin. Il a passé ensuite son temps à repasser avec son auto diesel, s'arrêter avec claquages de porte, des patrouilles avec une lampe électrique, redémarrage et cela à plusieurs reprises jusqu'à ce que nous nous endormions épuisés vers 2 heures du matin.
Le lendemain matin, j'ai été à la rencontre des résidents qui m'ont parlé de problème de musique interdit après 22 heures. On était en Asie pas en Afghanistan ... Mon problème, c'est que je n'ai pas entendu ou profiter de leur musique et n'ai eu droit qu'au tapage du nervi pendant 4 heures.
Vendredi de nouveau après 22 heures ont recommencé les violences. Je suis sorti pour comprendre et filmer avec un zoom afin de les diffuser sur Facebook et Twitter. Les volets étaient fermés et le nervi s'excitait dessus, cognait et hurlait des ordres. Cela a durait plus d'une heure car les résidents n'ont pas ouvert, ce que j'aurais aussi fait à leur place, vu la violence. Cela a recommencé vers une heure du matin avec en plus des patrouilles à pied, en voiture, avec une torche. Ensuite, nous nous sommes endormis épuisés. C'était l'ambiance en Asie sans vouloir faire de jeux de mots.
Samedi à 9 heures est arrivé un autre nervi en 4X4 dacia, déguisé en policier d'operette et aussi en Asie, bottines, bombe teargas, schlag... mais sans berger allemand. J'ai appris par la suite que son surnom était ''Huile d'arachide'' celle qui est destinée à la friture ou aux cuissons hautes températures. Le studio était volets fermés et le nervi a essayé de les ouvrir de l'extérieur. Il a réussi à en arracher un et a aboyer des ordres donnant deux heures aux occupants de partir du camp. Pour ma part à 9 heures, j'étais en train de récupérer ma nuit blanche et j'ai été de nouveau dérangé par cet abruti. J'ai été au devant des occupants pour comprendre et ensuite je les ai aidé. Ils étaient heureux de quitter les lieux. J'ai été surpris de leur calme. Ils avaient finalement mis des casques audio et s'étaient endormis avec. Ils ont eu le bon réflexe, celui de ne pas ouvrir et ne pas répondre à la violence. Le plus comique est que le camp Euronat leur a interdit de revenir. A-t-on déjà vu un déporté vouloir revenir dans son camp de concentration ?
Pour ma part, j'ai compris qu'il ne fallait surtout pas être locataire ou propriétaire dans une zone de non droit ou règne l'arbitraire chez Euronat. J'ai crû comprendre qu'il y avait eu une plainte pour de la musique d'un propriétaire du studio mitoyen visant le locataire séjournant à côté. Visiblement, il vaut mieux être propriétaire que locataire.
4 Jahre vor